Au début, ce vieux puits provençal auréolé de cyprès centenaires
puis l’exil béton et le désir de m’envoler dans le vide
ces instants granit et délicats voyages..
Cloqué de flashlights miroitants
Aux paupières auréolées de jaunes et rouges
D’oranges peut-être
En réflexions diaphanes
Sur les maquillages de visages perdus
Enlacés de flammes errances et
D’ombres lancinantes…
Murailles craquelées d’images pulpeuses
Fanées gélatineuses
Parallèl’ivresses..
Tables de marbre
Tournantes tourbillonnant
Clapotis d’express réfrigérés
Et la mousse pétillante
Vomissant
Spasmes lubriques
Ses moiteurs humides
Lenteur…
Des haut-parleurs de feu
Ejaculant leurs agonies célèbres
Floydds épanouies
En des Reed’s hermaphrodites
Sentiraeitn encore
La valse d’Alice Cooper
Contre-balancée
Des hurlements de Cocker suave…
Mais
Dites-moi la dernière histoire
Encore…
Tempes luisantes
Des derniers extrip’ordinaires
Sailors en vase clos
Humant leurs déjections
Au vent de la tristesse
S’exhumeraient les cadavres de la nuit chaude
Et leur paradise now
En volutes de belg’éventé…
Mais
Dites dites-moi
Dites-moi votre histoire
Encore une fois…
Il semblerait que
Je navigue
Entre ces petites tablettes saintes
Et voir ces regards
Me percer de leurs flèches venimeuses
Entre les résurgences
D’express chavirés
Et de blancs secs ultra-violets
En intermède de
Quelques demis silences de morts…
Il semblerait que
Je flotte
Entre ces îles lointaines
Et des rencontr’étranges
Berçant la blancheur de ces feuilles vides
Entre les effervescences d’illuminations moites
Et d’évasions sybbilines
En interlude
De quelques songes stridences et mort…
Il semblerait
Mais
Qu’as-tu aux mains
Qu’est-ce que t’as aux mains
Dis
Qu’est-ce que t’as aux mains…
Mais
Me semblerait-il sans doute
Vous avoir déjà chanté
Ces mémorables 27 blues
Au loi
Très loin du loin…
1973
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